

Parcours
Je démarre ma vie en tant que scientifique lors de mes études à l’ENS de Paris-Saclay, dans le département d’informatique. J’y découvre de nombreuses matière passionante dont le cours de calculabilité d’Hubert COMMON qui me passione. Je pars donc faire un stage de L3 avec Pascal Vanier (Pascal dans la suite) à l’Université de Caen dans lequel je m’intéresse à la calculabilité tout en la mêlant à un autre domaine: la dynamique symbolique. Ce domaine m’a énormément plu. Pour essayer autre chose comme il est coûtume de le faire durant les études, je suis aller à Bologne effectuer un stage de M1 sous la direction de Ugo DAL LAGO en lambda calcul typé. Ce domaine m’a beaucoup plu également, mais il me faut choisir une voix et je décide donc comme stage de M2 de 5 mois de retourner en dynamique symbolique, en gardant toujours une forte saveur de calculabilité. J’étais cette fois sous la direction de Benjamin HELLOUIN DE MENIBUS (Benjamin dans la suite), un collaborateur de longue date de Pascal. Une fois encore, la collaboration s’est très bien passée et a achevé de me convaincre que c’était dans cette voie la que je voulais m’investir à 100%. Ce stage a d’ailleurs été pour moi l’occasion de publier mon premier papier: Two-player Domino games.
Mon master en poche, il ne me reste plus qu’une étape pour obtenir le diplôme de l’école et accéder au doctorat: faire un stage de 9 mois dans un laboratoire étranger. Pascal et Benjamin me conseillent alors un de leur collègue finlandais, Ilkka TÖRMÄ (Ilkka dans la suite) de l’université de Turku. Une fois l’appréhension passée, ce fut une formidable expérience. Découvrir en profondeur la culture d’un pays aussi beau et différent de la France qu’est la Finlande était complètement nouveau pour moi. Scientifiquement, ce fut aussi l’occasion d’aborder un thème avec lequel j’étais familier sous un angle nouveau. Ce stage fut productif et aboutit à la publication d’un nouveau papier: Multidimensional Tilings and MSO Logic. Je dois le si bon déroulement du stage à Ilkka qui a été là pour moi pendant et hors les heures de boulot.
Je suis désormais prêt à démarrer ma thèse. Grâce aux crédits normaliens, trouver un financement est facilité même si celui-ci comporte quelques contraintes. Je peux donc chosir un sujet qui me correspond vraiment. Mes maître de thèse qui m’accompagneront dans ce nouveau chapitre de ma vie pour éviter que je ne fasse n’importe quoi sont Benjamin et Mathieu HOYRUP (Mathieu dans la suite), chercheur au LORIA à Nancy. Ce dernier est familier avec la calculabilité, mais un peu moins avec la dynamique symbolique. Il accepte quand même de m’aider dans ma thèse, et je ne tarderai pas à découvrir son esprit touche à tout qui me sera par ailleurs très utile. Je passerai donc l’année suivante à Paris dans le laboratoire du LISN auquel appartient Benjamin, et les deux années suivante au laboratoire de Mathieu, le LORIA à Nancy. C’est pour moi l’occasion d’enfin me consacrer à la recherche quotidiennement, mais aussi de découvrir l’enseignement. Cette partie m’intéresse beaucoup et donne lieu régulièrement à des discussions passionantes entre moi et ma promise, Astrid THOLLET, agrégée en mathématique (lucky me), dont la passion est l’enseignement. Nul doute qu’elle me permet de progresser en tant que professeur, et que cette progression me permet de m’améliorer en tant que chercheur.
Trivia
A côté de ça, ma passion principale c’est le jeu de figurine et de stratégie Warhammer Age of Sigmar. Je profite de tous les aspects du jeu, que ça soit le lire le lore, peindre mes figurines ou encore bien sûr affronter des adversaires chevronnés sur le champ de bataille. J’évolue en milieu compétitif en Ligue 2 dans une équipe Strasbourgeoise “La garde du long bec”. Je m’investit également beaucoup dans le coaching d’une équipe de Ligue 1, “L’Alliance”, qui a même été championne de France 2024-2025.